Retour accueil


L'industrie nucléaire française : perspectives, métiers / Les besoins de la filière nucléaire en 2011

   

LES BESOINS INDUSTRIELS SUR LA PERIODE 2008-2015 :

 

EDF :

 . Un renouvellement des compétences : 40% de départs de cadres et ingénieurs d’ici 2015 à la production, à l’ingénierie et dans la R&D : soit plus de 4000 personnes à recruter.

 . Des projets à l’international : développer, investir et exploiter 10 EPR dans le monde d'ici 2020 : besoin de 700 ingénieurs supplémentaires d’ici 2010.

 Au total, EdF exprime un besoin de recrutement évalué à environ 500 ingénieurs par an, sur la période 2009-2015.

 

AREVA :

. Après avoir vendu deux réacteurs EPR à la Chine, c’est désormais aux Etats-Unis et en Grande Bretagne quAREVA se positionne. A terme, AREVA vise à construire de l'ordre d'un tiers des 300 centrales de génération III qui devraient être exploitées d'ici 2050. 

. La politique d'embauche du groupe AREVA est directement lié à leur succès à l'export.

 

. GDF Suez s’est porté candidat pour le deuxième EPR français, fort de son expérience en Belgique, où il exploite déjà sept réacteurs nucléaires.

 

  

D’après Courrier Cadres et présentations "parrainages EDF et AREVA" d'Octobre 2010.

 

 

UNE OFFRE DE FORMATION TOUT JUSTE SUFFISANTE :

 

Le 14/04/08, par courrier, la ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche demandait aux présidents d’universités et directeurs d’écoles d’ingénieurs de passer à terme de 300 à 1200 diplômés par an, pour ce qui concerne les formations « nucléaire », niveau master et ingénieur.

 


EDF, AREVA, ainsi que l'ensemble des acteurs du secteur nucléaire, encouragent le développement de nouvelles options à dominante « énergie » dans les écoles d'ingénieurs, la création de mastères spécialisés, et sollicitent l'INSTN pour augmenter significativement le nombre d’étudiants fermés.   

 

 

LA REPONSE DU GENIE ATOMIQUE :

  .

Les ingénieurs en Génie Atomique sont tout particulièrement recherchés pour la qualité et la pluridisciplinarité de leur formation, en particulier :

. pour améliorer la performance et la sûreté du parc électronucléaire existant (génération II),

. optimiser la conception et exploiter le réacteur EPR (génération III) et permettre son développement à l'export,

. développer les technologies et filières de demain (génération IV et fusion).

 

.

Pour témoigner de la valeur du parcours "Génie Atomique", EDF et AREVA ont proposé de parrainer la promotion de spécialisation en Génie Atomique.

 

En retour, l'INSTN aura doublé l'effectif en Génie Atomique en 2 ans, pour former désormais une centaine d'ingénieurs par an dans cette spécialité.

 


ESPACE PRIVÉ

 
 

Mot de passe perdu?